L’économie française se porte mieux que celle de l’UE en 2019

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Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le PIB en France augmentera de 0,4 % au cours du premier semestre. Un chiffre sensiblement supérieur à celui de la zone euro et qui induit un acquis de croissance à 1,1 % pour les six premiers mois de l’année. Et d’après les prévisions de la Banque de France, le résultat final pourrait atteindre les 1,4 %. Comment expliquer cela ? Réponses dans la suite !

La France : moins touchée par les fluctuations du marché mondial

En effet,  comparé à ses voisins, le pays n’est pas aussi sujet aux bouleversements du commerce mondial. En fait, la France résiste au ralentissement économique ! Alors que dans les autres pays comme les Pays-Bas et l’Allemagne qui dépendent beaucoup du marché de l’exportation, l’année s’annonce difficile. L’augmentation des tarifs douaniers, la perte de croissance chinoise, l’inflation, les Brexit, etc. ne faisant que présager un malheur !  Il semblerait donc bel et bien que la croissance des autres pays appartenant à la zone euro sera faible. D’autant plus avec les résultats médiocres du marché automobile. Pour la France, la consommation devrait connaître une hausse de 0,4% au cours de ce second trimestre. A savoir que dans l’hexagone, la consommation représente environ 55 % du produit intérieur brut.

 Quelques encouragements pour les français

Les mouvements populaires et grèves divers ont perturbé les commerces ainsi que les domaines de l’hôtellerie et de la restauration. Cependant, l’Insee affirme que même si l’action des gilets jaunes a eu pas mal de retombées,  les répercussions macroéconomiques du mouvement à court terme ont été sans doute plus tolérables que ses impacts politique et médiatique. D’ailleurs, les statisticiens estiment que l’ensemble des émeutes sociales ont entrainé une perte de croissance de 0,1 point au cours du quatrième trimestre. Malgré tout, le pouvoir d’achat qui a connu un rebond en fin d’année 2018 devrait augmenter de 1,8 % au second trimestre 2019. Une croissance soutenue par l’octroi de la prime, par la hausse légère de l’inflation (un peu plus de 1% en juin) ainsi que par la rapidité des créations d’emplois. l’Insee déclare que 85000 emplois devraient être créés jusqu’en été. Et le taux de chômage, devrait chuter pour ne toucher que 8,7% de la population active en fin du premier semestre 2019. L’investissement des entreprises, qui avait connu une hausse en 2017 et en 2018, garderait un rythme stable à 0,7 % et 0,8 % jusqu’à la mi-année. L’investissement des ménages serait le seul à demeurer encore à la traîne.